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LE DERNIER MUST : TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER MOINS !

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Les jeunes cadres diplômés en 2009 font encore cette année les frais de la crise de l'emploi, mais leur horizon va s'éclaircir peu à peu avec le redressement de la situation économique, selon une étude de l'Association pour l'emploi des cadres (Apec) parue mercredi

Plus féminisé, plus qualifié, plus stressant, mais aussi moins jeune et moins durable, le visage de l'emploi a connu d'importantes mutations en France depuis 50 ans, d'après l'Insee dans une étude publiée mercredi.

Le porte-parole du NPA Olivier Besancenot a estimé lundi qu'avec son souhait de remettre "sur la table" la question des 35 heures, le chef de file des députés UMP Jean-François Copé "annonce carrément la couleur, la suite du film" après la réforme des retraites.

Le statut d'auto-entrepreneur permet de lutter contre le travail illégal, selon le rapport sur l'auto-entreprise commandé par le secrétaire d'Etat aux Petites et moyennes entreprises (PME) Hervé Novelli, écrit lundi La Tribune, qui s'est procuré ce document.

Les Français sont défiants vis-à-vis des entreprises, selon une étude qui prône un discours institutionnel "franc" et "honnête", adapté aux nouveaux modes d'expression (réseaux sociaux, forums) pour éviter un divorce.

Le projet de loi sur les retraites va mettre à mal l'indépendance du médecin du travail et "ne permettra plus de faire le lien entre travail et santé", ont dénoncé vendredi des médecins et inspecteur du travail auprès de l'AFP.

L'Institut Montaigne, cercle de réflexion libéral, propose de "supprimer le contrat à durée déterminée (CDD) mais rendre le contrat à durée indéterminée (CDI) plus flexible" parmi 15 propositions "pour l'emploi des jeunes et des seniors", dans un rapport livré en septembre.

Soixante-neuf pour cent des Français estiment que le maintien dans les entreprises de personnes de plus de 60 ans est un atout car elles peuvent faire profiter de leur expérience et former les salariés les plus jeunes, selon un sondage CSA pour les éditions Nouveaux Débats Publics, publié mercredi.

Cadres : les diplômés 2009 souffrent encore de la crise, malgré une éclaircie

AFP, Mise a jour : mercredi 29 septembre 2010 08:40

Les jeunes cadres diplômés en 2009 font encore cette année les frais de la crise de l'emploi, mais leur horizon va s'éclaircir peu à peu avec le redressement de la situation économique, selon une étude de l'Association pour l'emploi des cadres (Apec) parue mercredi.

"En 2010, les jeunes diplômés de la promotion 2009 ont subi les effets de la crise, même si l'horizon a commencé à s'éclaircir pour eux ces derniers mois. Ils sont entrés sur le marché de l'emploi dans un contexte de crise. S'ils connaissent une dégradation moins brutale de leur situation que leurs prédécesseurs, ils subissent les conséquences de cette conjoncture", note-t-elle.

AFP/Archives Un professeur serre la main d'une étudiante qui vient d'obtenir son doctorat à l'Université Pierre et Marie Curie de Paris le 13 Juin 2009

Environ huit mois après leur sortie du système éducatif, 64% des bac +4 de la promotion 2009 étaient en emploi, une proportion en baisse de quatre points par rapport à la promotion 2008. Ce déclin du taux d'emploi pour la deuxième année consécutive est cependant "moins abrupte" cette année, nuance l'association.

Depuis l'obtention de leur diplôme, 70% des jeunes ont pu accéder à un premier emploi, cinq points de moins que la promotion précédente, selon les résultats de son enquête téléphonique annuelle auprès de plus de 4.000 jeunes diplômés.

Globalement, 60% des jeunes diplômés en poste au moment de l'enquête ont trouvé leur emploi actuel en moins de deux mois contre 66% pour la promotion 2008.

La proportion de jeunes diplômés à la recherche d'un emploi (36%) a progressé de nouveau pour la deuxième année consécutive. Et la durée de recherche d'emploi a aussi tendu à se prolonger.

Les conditions d'emploi de la promotion 2009 se sont aussi dégradées, sauf pour les jeunes diplômés sortants d'IUFM : 47% seulement étaient en contrat à durée indéterminée huit mois après leur diplôme, soit une baisse de 7 points comparé à la promotion 2008 et de 14 points par rapport à 2007.

Dans le même temps, la proportion de contrats à durée déterminée a augmenté puisque 44% des jeunes diplômés de 2009 ont signé un CDD contre 39% pour la promotion précédente et 31% pour la promotion 2007.

"La poursuite de la crise s'accompagne d'une précarisation qui se généralise" et "touche plus particulièrement les jeunes ingénieurs et les universitaires de la promotion 2009", selon l'association.

Et plus d'un tiers des jeunes estime que leur emploi est inférieur à leur qualification, proportion en hausse comparée aux deux promotions précédentes. Une tendance "nette" qui "traduit clairement la dégradation progressive de la relation entre formation et emploi pour les jeunes diplômés", juge l'Apec, association gérée paritairement par les syndicats et par le patronat.

Depuis quelques mois, "les jeunes diplômés commencent peu à peu à bénéficier de l'amélioration de la conjoncture", observe le président de l'Apec, Eric Verhaeghe, tout en notant que "la reprise des embauches de débutants se fait à un rythme encore très lent" et qu'"ils doivent faire face à la concurrence des jeunes des promotions précédentes".

Comme signes d'amélioration, sont évoquées l'augmentation des offres d'emploi confiées à l'Apec et la proportion accrue des offres ouvertes aux cadres débutants.

Le nombre d'offres auxquelles les jeunes diplômés peuvent postuler a augmenté de 75% sur les huit premiers mois de l'année, ajoute l'association, tout en précisant que "cette progression doit être relativisée car l'an passé le marché était au plus bas pour les débutants".

Pour 2010, rappelle l'Apec, les entreprises ont prévu une nouvelle baisse de 20% à 27% du nombre de recrutements de cadres débutants.

Evolution de l'emploi en 50 ans : féminisé, plus qualifié, moins jeune et moins durable

AFP, Mise a jour : mercredi 29 septembre 2010 08:19

Plus féminisé, plus qualifié, plus stressant, mais aussi moins jeune et moins durable, le visage de l'emploi a connu d'importantes mutations en France depuis 50 ans, d'après l'Insee dans une étude publiée mercredi.

AFP/Archives Une électricienne de la SNCF travaille sur une machineà Venarey-les-Laumes le 28 Novembre 2006

"Au début des années 1960, la main-d'oeuvre est très majoritairement masculine, plutôt ouvrière et peu qualifiée" et "c'est le règne de la grande entreprise industrielle" avec "essentiellement des contrats de travail à durée indéterminée et à temps plein", décrit l'institut national de la statistique et des études économiques (Insee).

Depuis, "l'emploi s'est féminisé, tertiarisé et urbanisé, il est devenu plus qualifié mais aussi moins jeune". De plus, "l'emploi apparaît plus +éclaté+, qu'il s'agisse des statuts et des situations d'activité entre l'emploi et le chômage, des durées et rythmes de travail" notamment, souligne l'étude sur "50 ans de mutations de l'emploi".

En 1962, 19 millions de personnes occupaient un emploi, dont les deux tiers étaient des hommes, en 2007 près de 26 millions, dont 53% d'hommes, la forte montée de l'emploi féminin s'étant engagée au milieu des années 1960.

Si "les inégalités entre sexes régressent très progressivement", observe l'auteur Olivier Marchand, "se sont ajoutées de nouvelles formes d'inégalités entre les femmes elles-mêmes", avec d'un côté celles "bénéficiant d'une carrière intéressante et bien rémunérée", de l'autre "celles qui connaissent la précarité de l'emploi, le temps partiel contraint, les bas salaires".

Plus de quatre ouvriers sur cinq restent des hommes, tandis que près de quatre employés sur cinq sont des femmes.

En 1962, les ouvriers étaient 7,4 millions (39% de la population en emploi), aujourd'hui ils sont 6 millions (moins de 25%). Les autres catégories de salariés ont progressé de façon continue, employés (18% en 1962, 28% en 2007), professions intermédiaires (11% à 25%) et cadres (5% à 16%).

Les contraintes associées au travail ont aussi changé de nature : la fatigue physique a reculé, surtout entre 1980 et 2000, mais "la charge mentale est devenue beaucoup plus lourde", estime l'auteur.

Autre évolution parallèle, le niveau de formation s'est élevé considérablement : 51% des personnes en emploi avaient le bac ou un diplôme supérieur en 2007, contre 8,5% en 1962.

Conséquence de la prolongation de la scolarité : les moins de 30 ans représentaient plus du quart de l'emploi en 1962, aujourd'hui moins d'un cinquième.

"A l'autre extrémité de la vie active, les salariés âgés ont été de plus en plus souvent incités à quitter le marché du travail", si bien qu'en France, "de façon beaucoup plus marquée que dans les autres pays développés, la vie active s'est concentrée sur les âges intermédiaires".

Parmi les actifs ayant un emploi, près de 90% sont des salariés mais "la salarisation complète de la force de travail, encore envisagée il y a une vingtaine d'années, n'aura vraisemblablement pas lieu", pronostique l'Insee. L'emploi indépendant résiste dans certains secteurs (services marchands, bâtiment).

L'institut relève que "la multiplication des statuts, le développement de la précarité et du chômage", passé de moins de 2% de la population active en 1962 à environ 10% aujourd'hui, "tendent à fragiliser une partie du monde salarial".

Entre 1990 et 2007, la part des emplois temporaires (CDD, missions d'intérim) dans l'emploi salarié est passée de 10 à 15%. La proportion des temps partiels, qui étaient quasiment inexistants dans les années 60, est passée depuis 1990 de 12 à 18%.

Olivier Besancenot : en reparlant des 35h, Copé "annonce la suite du film"

AFP, Mise a jour : lundi 27 septembre 2010 11:06

Le porte-parole du NPA Olivier Besancenot a estimé lundi qu'avec son souhait de remettre "sur la table" la question des 35 heures, le chef de file des députés UMP Jean-François Copé "annonce carrément la couleur, la suite du film" après la réforme des retraites.

AFP/Archives Olivier Besancenot à Paris le 23 Septembre 2010

"Le gouvernement s'est déjà attaqué en grande partie aux 35 heures mais lui (M. Copé) annonce carrément la couleur, la suite du film", a déclaré M. Besancenot sur France Info au lendemain de déclarations du patron des députés UMP .

"Si on ne les arrête pas, ils toucheront aussi aux congés payés" parce que pour la majorité au pouvoir "la logique est toujours la même : il faut faire des sacrifices, travailler plus longtemps", a-t-il ajouté.

"La droite est décomplexée, elle assume la défense de son propre camp, celui des plus riches, elle croit à la lutte de classes" et "on serait en droit d'attendre une gauche tout aussi décomplexée, mais dans son camp à elle, pour défendre les exploités, les opprimés", a aussi affirmé le leader d'extrême gauche.

L'auto-entrepreneur permet de lutter contre le travail illégal, selon un rapport

AFP, Mise a jour : lundi 27 septembre 2010 08:40

Le statut d'auto-entrepreneur permet de lutter contre le travail illégal, selon le rapport sur l'auto-entreprise commandé par le secrétaire d'Etat aux Petites et moyennes entreprises (PME) Hervé Novelli, écrit lundi La Tribune, qui s'est procuré ce document.

AFP/Archives Hervé Novelli le 20 Avril 2010

Selon ce rapport, "23% des auto-entrepreneurs affirment avoir saisi l'occasion de professionnaliser une activité déjà exercée", affirme le quotidien.

Cité par le journal, Hervé Novelli estime que "la simplification des dispositifs, la réduction des impôts sont la meilleure arme contre le travail illégal" et espère que la simplification des autres statuts d'entreprises produira les mêmes effets.

Par ailleurs, moins du quart des entrepreneurs considère que la concurrence des auto-entreprises est plus élevée que celle des autres sociétés, "à l'exception du secteur de la construction, très inquiet".

Seuls 11% des auto-entrepreneurs auraient créé une entreprise classique s'ils n'avaient pas bénéficié de ce statut, selon le rapport.

Et contrairement aux idées reçues, les chômeurs ne représentent que 22% des auto-entrepreneurs, contre 45% pour les créateurs d'entreprises individuelles, révèle aussi le rapport.

Le texte précise aussi que l'auto-entreprise n'est "pas particulièrement fragile", selon le quotidien : 12% des auto-entrepreneurs ayant démarré leur activité au cours des neuf premiers mois de 2009 ont abandonné leur projet, ce qui "peut être rapproché du taux de disparition des entreprises nouvelles sans salariés au bout d'un an [18%]", selon le texte.

Au premier semestre, les auto-entrepreneurs qui ont déclaré une activité ont généré un chiffre d'affaires de 1,1 milliard d'euros, soit plus que sur l'ensemble de l'année 2009.

Les Français défiants face aux entreprises

AFP, Mise a jour : dimanche 26 septembre 2010 09:03

Les Français sont défiants vis-à-vis des entreprises, selon une étude qui prône un discours institutionnel "franc" et "honnête", adapté aux nouveaux modes d'expression (réseaux sociaux, forums) pour éviter un divorce.

AFP/Archives Chaîne de montage à l'usine Citroën à Chartres-de-Bretagne le 31 Mars 2008

"Les entreprises sont victimes d'abus de méfiance", résume Edouard Rencker, PDG de la société Makheia Group, chargée de la communication de différentes entreprises, à l'origine d'une étude dévastatrice sur la perception publique du discours des sociétés.

Selon cette enquête intitulée Mensonges et Vérités, plus d'un Français sur deux (56%) ne croit pas au discours des entreprises. Trois sur quatre (75%) estiment même que la communication de celles-ci n'est pas "sincère", et quasiment autant (78%) pensent que les sociétés ne sont pas transparentes.

Rapports annuels, communiqués de presse, sites, publicités, discours des dirigeants ... même les résultats financiers sont jugés peu crédibles par les Français.

Ils reprochent aux entreprises de ne parler que du positif, donnant ainsi une image trompeuse de la réalité.

A cette suspicion s'ajoutent, selon l'enquête, la confusion des discours et la généralisation des "+patrons muets+", qui succède "aux excès du +business system+".

La crise et son lot de réductions d'effectifs, ses délocalisations et ses plans sociaux n'ont pas arrangé les choses.

"Lorsqu'il y a une angoisse économique, on rejette la responsabilité sur l'entreprise", fait remarquer à l'AFP Pierre Nanterme, de la direction du Medef.

D'après l'enquête, deux Français sur trois ne sont pas capables de citer une entreprise au discours crédible (64%), 6% avancent Electricité de France (EDF), 3% la SNCF, les constructeurs automobiles Renault et PSA Peugeot Citröen.

Sur une liste de quinze entreprises françaises, pour la plupart cotées, le groupe pétrolier Total est jugé le moins crédible, suivi de France Télécom.

Viennent ensuite les établissements financiers BNP Paribas, Société Générale et l'assureur Axa, qui pâtissent du rôle décrié du secteur dans la crise.

Les groupes de distribution Auchan et mutualiste Maif sont considérés comme les plus crédibles avec respectivement.. 9 %et 6% des suffrages.

Sollicités, France Télécom et Total n'ont pas fait de commentaire.

Face à ce "climat critique de l'entreprise", M. Nanterme, par ailleurs président en France du groupe américain de services informatiques Accenture, appelle "à tenir un discours de vérité" : "dire simplement quelle est la situation et les actions qu'on va engager pour y remédier".

Pour M. Rencker, les entreprises doivent recréer un "contrat de confiance". Cet accord pour un "discours authentique" doit aussi intégrer les agences de communication et de pubs, qui participent à "l'entreprise de manipulation" aujourd'hui critiquée.

"Le but n'est pas de dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité. Il faut juste ajuster son discours à une réalité perçue", peut-on lire dans l'étude menée par sa société, car "si on ne le fait pas, le divorce avec le public sera consommé".

Cette nouvelle communication doit en outre intégrer les nouvelles technologies en incitant les entreprises à s'approprier réseaux sociaux (Facebook, Twitter...), forums et webcasts pour dialoguer avec les salariés "sans langue de bois".

Des médecins et inspecteurs du travail contre la "mise à mort de la médecine du travail"

AFP, Mise a jour : vendredi 24 septembre 2010 19:02

Le projet de loi sur les retraites va mettre à mal l'indépendance du médecin du travail et "ne permettra plus de faire le lien entre travail et santé", ont dénoncé vendredi des médecins et inspecteur du travail auprès de l'AFP.

AFP/Archives Un médecin rédige une ordonnance

A l'issue d'une rencontre avec la Direction générale du travail (DGT), l'inspecteur du travail Gérard Filoche et les médecins du travail Odile Chapuis et Elisabeth Delpuech, porte-paroles d'un collectif regroupant 1.100 membres (inspecteurs et contrôleurs, médecins du travail), ont notamment demandé que la réforme de la médecine du travail ne soit pas incluse "en catimini" dans le projet de loi sur les retraites.

Ce projet, qui sera examiné en commission à partir de lundi au Sénat, prévoit en effet plusieurs transformations de la médecine du travail, via des amendements du gouvernement et de l'UMP déposés lors de l'examen à l'Assemblée.

"Nous avons demandé au directeur général du travail Jean-Denis Combrexelle qu'il interrompe ce +cavalier législatif+ et qu'il relance un débat public sur la médecine du travail", a expliqué M. Filoche.

Le collectif, qui a lancé une pétition intitulée "non à la mise à mort du travail", a recueilli 20.000 signatures.

Les médecins du travail s'inquiètent notamment d'un article du texte prévoyant que les directeurs des services de santé au travail interentreprises (SSTI), nommés par les employeurs, deviennent "garants de l'indépendance du médecin du travail".

"Notre indépendance est déjà mise à mal régulièrement par les directeurs, avec des empêchements quotidiens. Parfois on nous retire les entreprises que l'on surveillait", explique Mme Chapuis, médecin du travail de Bourg-en-Bresse, qui craint que le projet de loi ne casse "toute possibilité de faire le lien entre santé et travail".

Elle déplore également "le morcellement" des actions de la médecine du travail, qui seront, selon le projet de loi, réparties au sein d'une équipe pluridisciplinaire, comprenant des médecins du travail, mais aussi des intervenants en prévention des risques professionnels et des infirmiers, qui seront "moins formés" et n'auront "pas de garantie d'indépendance", dit-elle.

Un syndicat de médecins du travail, des associations d'accidentés du travail et de victimes de l'amiante (Fnath et Andeva) ainsi que l'Ordre des médecins ont déjà émis des critiques sur cette réforme de la médecine du travail.

A la mi septembre, le ministre du Travail Eric Woerth a affirmé que la médecine du travail sortait "tout à fait confortée" du projet de loi.

De son côté, le Centre interservices de santé et de médecine du travail (Cisme), représentant les employeurs, a souligné des "avancées significatives" dans le projet de loi, affirmant notamment que l'indépendance technique du médecin était "réaffirmée et confortée".

Même constat de deux auteurs d'un rapport sur la médecine du travail : le professeur Paul Frimat souligne notamment que les missions des services de santé au travail ne "se substituent pas à celles du médecin du travail", dont l'indépendance est selon lui "respectée".

Pour le médecin du travail Gilles Leclerc, co-auteur du rapport, si la réforme "donne du pouvoir au directeur du service" de santé au travail, ce pouvoir est "très nettement encadré". Il salue aussi la "traçabilité des expositions professionnelles".

L'Institut Montaigne prône la suppression du CDD et un CDI "plus flexible"

AFP, Mise a jour : vendredi 17 septembre 2010 13:46

L'Institut Montaigne, cercle de réflexion libéral, propose de "supprimer le contrat à durée déterminée (CDD) mais rendre le contrat à durée indéterminée (CDI) plus flexible" parmi 15 propositions "pour l'emploi des jeunes et des seniors", dans un rapport livré en septembre.

AFP/Archives Un ouvrier sur une chaîne de montage le 28 Avril 2006

L'institut, qui propose aussi de développer massivement l'alternance à l'université et "à terme de supprimer la taxe d'apprentissage" pour "remettre en cause la nébuleuse actuelle de la taxe d'apprentissage", estime que le CDI est trop rigide.

"Le CDI présente aujourd'hui une rigidité inadaptée, compte tenu de la souplesse exigée des entreprises par le marché et de l'évolution souhaitable des carrières professionnelles", écrivent les auteurs.

Le rapport a été préparé par un groupe de quatorze personnes associant notamment des avocats, un membre du Boston Consulting Group, des universitaires, des chefs d'entreprise qui ont auditionné pour leurs travaux la direction de Pôle emploi, du groupe Veolia et le Medef.

"La quasi-intégralité de ce qui est écrit dans le contrat de travail est un acquis sur lequel l'entreprise ne pourra plus revenir ultérieurement", argumente le rapport.

"Cela signifie que l'entreprise devra justifier d'une situation économique obérée pour entreprendre une procédure de licenciement, la fin d'une mission, la suppression d'un poste ne suffisent pas à justifier un licenciement", ajoute-t-il.

Le CDI idéal, selon l'Institut Montaigne, devrait donc comporter une partie fixe pour "le métier exercé avec des éléments de rémunération fixe", que l'on ne pourrait modifier qu'avec l'accord de l'employeur et du salarié.

Il serait constitué d'une deuxième partie pour les "fonctions additionnelles, rémunération variable, temps de travail, par exemple", susceptible de changer par décision de l'une ou l'autre des parties. Notamment à l'issue d'un délai donné ou en raison de l'arrivée d'un autre salarié, de la fin d'un chantier, de la rupture de relations avec un client, entre autres exemples cités par l'Institut.

Le CDI a déjà connu des aménagements en 2008, avec la possibilité de le rompre de manière dite amiable. Ces ruptures conventionnelles ont connu un essor significatif.

Fondé en 2000 par l'ancien patron d'AXA Claude Bébéar, l'Institut Montaigne est financé par 80 entreprises (Bolloré, Air France, BNP Paribas, etc.) et 200 personnes. Il revendique sa "totale indépendance".

Lien : 15 propositions pour l'emploi des jeunes et des seniors

Le maintien des seniors en entreprise est un atout pour 69% des Français

AFP, Mise a jour : mercredi 15 septembre 2010 12:36

Soixante-neuf pour cent des Français estiment que le maintien dans les entreprises de personnes de plus de 60 ans est un atout car elles peuvent faire profiter de leur expérience et former les salariés les plus jeunes, selon un sondage CSA pour les éditions Nouveaux Débats Publics, publié mercredi.

AFP/Archives un homme de 77a au travail dans un garage d' Herouville-Saint-Clair le 24 Avril 2008

Vingt-deux pour cent des personnes interrogées jugent à l'inverse que leur maintien constitue plutôt un inconvénient pour les entreprises, ces seniors n'étant plus assez efficaces dans leur travail et leur salaire coûtant cher.

Huit pour cent pensent que ce maintien n'est ni un atout ni un inconvénient et un pour cent ne se prononce pas.

Ce sondage a été réalisé par téléphone les 8 et 9 septembre auprès d'un échantillon national représentatif de 1.003 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d'après la méthode des quotas.

LIENS CHOMAGE/EMPLOI

AFP, Mise a jour : lundi 4 octobre 2010 12:13 Prévision d'un chômage sous 9% d'ici 2012 : "raisonnable" http://news.fr.msn.com/m6-actualite/economie/article.aspx ?cp-documentid=154841043

AFP, Mise a jour : mercredi 29 septembre 2010 20:50 Emploi : budget quasiment stable en 2011 dans un contexte de chômage élevé http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/article.aspx ?cp-documentid=154806693

AFP, Mise a jour : mercredi 29 septembre 2010 14:31 La Fonction publique d'Etat perdra encore 31.638 postes en 2011 http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/article.aspx ?cp-documentid=154801721

AFP, Mise a jour : dimanche 26 septembre 2010 16:28 Chômage : les Suisses vont cotiser plus pour des prestations moindres http://news.fr.msn.com/m6-actualite/economie/article.aspx ?cp-documentid=154775756

AFP, Mise a jour : dimanche 26 septembre 2010 12:36 Chômage : Christine Lagarde espère pouvoir passer sous 9% d'ici 2012 http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/article.aspx ?cp-documentid=154774421

AFP, Mise a jour : vendredi 24 septembre 2010 18:54 Nouvelle hausse des inscrits à Pôle emploi en août, notamment seniors http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/article.aspx ?cp-documentid=154762194

AFP, Mise a jour : dimanche 12 septembre 2010 19:49 Le chômage et l'emploi restent la préoccupation n°1 des Français http://news.fr.msn.com/m6-actualite/economie/article.aspx ?cp-documentid=154651491

AFP, Mise a jour : vendredi 10 septembre 2010 15:41 Chômage : prévision moins défavorable de l'Unedic pour 2010 http://news.fr.msn.com/m6-actualite/economie/article.aspx ?cp-documentid=154636440

AFP, Mise a jour : jeudi 9 septembre 2010 10:04 Pôle emploi table désormais sur une baisse du taux de chômage dès 2010 http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/article.aspx ?cp-documentid=154624249

AFP, Mise a jour : jeudi 9 septembre 2010 08:27 Emploi salarié en hausse de 0,1% au 2e trimestre, 26.200 créations nette http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/article.aspx ?cp-documentid=154623579

LIENS FRANCE TELECOM

AFP, Mise a jour : dimanche 3 octobre 2010 12:57 Reportage sur France Télécom : Stéphane Richard exprime son "émotion" aux salariés http://news.fr.msn.com/m6-actualite/economie/article.aspx ?cp-documentid=154834755

AFP, Mise a jour : samedi 18 septembre 2010 10:58 Pour aider ses salariés, France Télécom fait appel à la crèche d'entreprise http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/article.aspx ?cp-documentid=154704668

AFP, Mise a jour : vendredi 17 septembre 2010 18:34 France Télécom : un nouveau contrat social mais les suicides se poursuivent http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/article.aspx ?cp-documentid=154700853

AFP, Mise a jour : vendredi 10 septembre 2010 19:29 France Télécom : cinq nouveaux suicides de salariés en moins de 15 jours http://news.fr.msn.com/m6-actualite/economie/article.aspx ?cp-documentid=154636777

LIENS AUTRES ENTREPRISES

AFP, Mise a jour : vendredi 24 septembre 2010 12:55 Molex : 188 anciens salariés réclament 25 millions d'euros aux prud'hommes http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/article.aspx ?cp-documentid=154759285

AFP, Mise a jour : mardi 14 septembre 2010 13:38 Continental : CGT et CFDT engagent le bras de fer avec la direction http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/article.aspx ?cp-documentid=154668110

AFP, Mise a jour : lundi 13 septembre 2010 21:31 Le personnel de Continental dit oui à 52% au plan de la direction http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/article.aspx ?cp-documentid=154661265

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