|
Par L'Hallebardier, Marianaute. Pour lequel le patron du PS a commis une grave erreur en imaginant faire échec de projet de Constitution sarkozienne.
S'il y a un double perdant ... c'est, quand même, François Hollande !
En effet, non seulement le PS n'a pas su endiguer la pression du Hun des Karpates, mais c'est une défaite personnelle du falot Hollande
Explication de texte.
Hollande était convaincu que sans la gauche cette réforme ne passerait pas.Il en voyait tout l'avantage qu'il en tirerait.si le non l'emportait. Il endosserait le maillot jaune du meilleur opposant à Sarko le Hun, juste avant sa passation de pouvoir au sein du P,. de quoi lui donner une "aura" auprès des militants au cas où...car il n'a pas encore abandonné l'idée de se présenter comme candidat à la candidature présidentielle de 2012. D'ailleurs, sa déclararation après son échec a été de déclarer:
"Nicolas Sarkozy est le grand perdant de la réforme des institutions » Lapsus révélateur, non ?
Il pensait à lui, bien sûr et à son château de cartes qui s'écroulait. Pauvre Bambi !
Un Thierry Rolland de la politique
Après 10 ans, à la direction du PS, on peut considérer que ce type est non seulement un falot qui n'excelle que dans le commentaire, et plus particulièrement, quand il est « fotbalistique »...
Alors, il aurait râté, en plus, une vocation de journaliste sportif.... à la Thierry Rolland ?! Vraiment, ça fait 10 ans, au moins qu'il est frappé par le Principe de Peter. Il est vrai qu'il avait été choisi par Jospin lequel avait été choisi par Mitterrand. En somme, l'ombre de l'ombre... un rase muraille !
Sun Tzu, inspirateur de Sarkozy ?
En tant que secrétaire du PS, il faut être un stratège. S'il avait lu l'ouvrage de stratégie de Sun Tzu, célèbre auteur chinois du Ve siècle avant J-C.il aurait éviter le pire :
«L'art de la guerre». L'idée principale de son œuvre est que l'objectif de la guerre est de contraindre l'ennemi à abandonner la lutte, y compris sans combat, grâce à la ruse, l'espionnage et une grande mobilité : il s'agit donc de s'adapter à la stratégie de l'adversaire, pour s'assurer la victoire à moindre coût.
Les idées de « l'Art de la guerre » ont été reprises et adaptées par différents auteurs pour la stratégie et notamment la stratégie d'entreprise, sauf par le parti socialiste qui est devenu bien vulnérable et surtout bien ringard.
On dit que Mao Zedong, Napoléon et Joseph Staline ont lu ce livre pendant la guerre.
Qu'un certain Sarko, le Hun des Karpates, s'en inspirerait.... n'étonnerait personne.
|
|
Commentaires (0 posté):
Postez votre commentaire